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Brèves
02/09/2010

S'appliquant à éteindre la polémique sur les Roms, Brice Hortefeux et le cardinal Vingt-Trois font une déclaration et apparition publiques

Après les critiques de responsables catholiques au sujet de l'expulsion des Roms, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux et le président de l'épiscopat, le cardinal André Vingt-Trois, se sont appliqués mardi dernier à calmer le jeu.
Le ministre a tenu à "rappeler qu'il n'est pas question de stigmatiser une communauté quelle qu'elle soit". Le cardinal Vingt-Trois a tenu lui-aussi à montrer que l'Eglise n'était pas opposée frontalement aux mesures gouvernementales.
La faute à l’Europe ?
Le ministre a aussi redit que "ce qui est fait en matière d'évacuation des campements se fait conformément à la loi et conformément aux réglementations européennes".
Dès lors, les interventions ne se situent plus dans un champ politique mais juridique.
BM
21/07/2010

Mise en ligne de Viesaineetzen.com

www.viesaineetzen.com est un site d’informations, de services et d’échanges autour des thèmes du Bien-être, de la Santé, du Bio et de l'Environnement avec des articles, une revue de presse du net, des vidéos d'experts, des fiches cuisines, et dès septembre des services de coaching…
C'est le site qui vous permettra de bien démarrer la rentrée.
BK
21/07/2010

Le ministère du Développement durable publie un nouveau guide pour favoriser le développement des projets éoliens

Le « Guide de l’étude d’impact sur l’environnement des parcs éoliens – Actualisation 2010 » propose une démarche générale pour la conduite l’étude d’impact de ces projets, en mettant en évidence les principes fondamentaux pour la qualité d’une étude d’impact, et en fournissant des méthodes appropriées aux parcs éoliens. L’expérience des parcs éoliens existants, en France et à l’étranger, a ici été mise à profit. La démarche d’élaboration de ce document s’est voulue résolument participative : des groupes de travail associant des représentants des ministères concernés et des services déconcentrés de l’Etat, des associations de protection de l’environnement, des professionnels, des bureaux d’études, ont travaillé activement à son élaboration.
BK
21/07/2010

Le marché du camping-car de nouveau à la hausse ! + 6,3% au premier semestre 2010

Après une embellie amorcée fin 2009, le marché du camping-car continue sur sa lancée pour ce premier semestre 2010 avec une augmentation de 6,3% des immatriculations de camping-cars neufs depuis le 1er janvier. Le marché de l'occasion enregistre une hausse de + 12,2 % pour la même période.
Le parc européen est estimé à 600 000 véhicules dont 230 000 immatriculés en France.
BK
16/07/2010

« Au secours », une application Iphone pour sauver des vies

Marie Dominique Monvoisin et l’Union départementale premiers secours (UDPS) 34 lancent la première application, gratuite, destinée à venir en aide aux personnes en situation de danger. 93%de la population française juge important de se former aux gestes de premiers secours. Grâce à cette nouvelle application, toute personne non formée va désormais être en mesure de porter secours à une victime. L’application « Au secours » propose une innovation majeure : la géo localisation. En effet, pour la première fois, les secours auront la possibilité par un simple appel de localiser une personne en situation de danger.
BK
15/07/2010

Une sculpture monumentale dans le centre de Lyon

Une sculpture monumentale dans le centre de Lyon
Une sculpture monumentale nomade, mettant en scène sa marque internationale : ONLYLYON est installée, à l’initiative d’ONLYLYON Tourisme, pour la période estivale place Bellecour à Lyon. Ludique et insolite, ce « nouvel objet urbain » est fait pour inviter lyonnais et touristes à s’approprier la marque. Cette initiative symbolise en outre une nouvelle étape pour ONLYLYON et le renouveau du tourisme urbain à Lyon.
BK

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Culture

« Berlin : l’effacement des traces, 1989 – 2009 »

A l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, le Musée d’Histoire Contemporaine - BDIC
présente jusqu' au 31 décembre 2009, l’exposition « Berlin : l’effacement des traces, 1989-2009 ».



« Berlin : l’effacement des traces, 1989 – 2009 »
A partir de créations artistiques l’exposition entend mettre en scène les procédures de destruction de
« Berlin-capitale de la RDA » et leur inscription dans un paysage urbain reconstruit d’où émergent de
façon inattendue et souvent spontanée des traces du passé.

Confrontant des oeuvres qui soulèvent des interrogations, la scénographie dévoilera la transformation d’une ville palimpseste et avec elle, celle d’un pays, tout en évoquant les mutations d’une société, de modes de vie, ou encore un autre rapport au temps, un autre rapport au passé.

Les modalités d’effacement :

- la disparition et la destruction des traces de la RDA : rues débaptisées, emblèmes retirés, statues
déboulonnées, bâtiments publics détruits.
- la réécriture et le détournement de l’histoire : ainsi le mémorial de la Neue Wache, consacrée par la RDA
«aux victimes du fascisme et du militarisme », aujourd’hui dédiée « aux victimes de la guerre et de la
tyrannie » toutes confondues.
- la surexposition par le biais d’une muséification qui suscite le rire ou la frayeur. La RDA mise en musée
donne l’impression d’être devenue un objet idéologique dont l’image mémorielle est désormais contrôlée.

Les traces

Si la RDA fait l’objet de procédures d’effacement, des traces persistent néanmoins. Des formes culturelles, traditionnelles ou nouvelles, qui constituent un patrimoine culturel indestructible, demeurent, tel l’ensemble des productions cinématographiques de la DEFA, une littérature de réputation mondiale (les romans de Christa Wolf), ou le théâtre (Bertolt Brecht, Heiner Müller). Tout n’a pas pu être démoli et l’urbanité spécifique de Berlin-Est est encore visible, à l’instar des Ampelmännchen, ces petits bonshommes des feux de signalisation, personnages symboliques de la RDA qui on été conservés et qui sont en passe de se substituer à l’ours berlinois, comme emblème de Berlin. Chaque oeuvre présentée est un point de vue sur l’effacement de la RDA. Les photographies de Jean-Claude Mouton, prises pendant vingt ans, de l’ouverture du Mur à ce jour tout le long de son tracé, mesurent l’oeuvre de destruction et de transformation simultanée, tandis que celles de Bernard Plossu montrent, à l’opposé, le Berlin hypermoderne qui a rempli le vide (terrain vague) de la Potsdamer Platz, restituant son coeur à la ville.

Dominique Treilhou a, quant à elle, réalisé un documentaire donnant à voir et à entendre la destruction
méthodique, systématique et fort coûteuse (28 millions d’euros) du Palast der Republik. A travers l’un de ses procédés de prédilection, le « Psycho-Mapping », Jan Svenungsson exposera la lente dissolution du Mur de Berlin, son passage de la phase chaotique au néant.

Des artistes de la « résistance urbaine »

Gérard Zlotykamien et Jean Faucheur, viendront dessiner, peindre, taguer sur un mur les slogans évoquant les manifestations de l’automne 1989 et l’action de ces citoyens devenus acteurs qui demandaient des transformations de leur pays sans forcément en envisager la disparition.
Reprenant le principe de la banderole comme moyen d’expression, Wolf Leo, l’un des organisateurs de la
manifestation du 4 novembre, reconstituera des pancartes portant les slogans jadis scandés, en créera
d’autres avec des slogans de l’après-réunification. Une réalisation sonore de James Webb, composée à partir des bruits des manifestations et des informations diffusées par les radios et télévisions contribuera à
restituer l’atmosphère d’alors.

Par une accumulation foisonnante d'oeuvres et d'objets-souvenirs hétéroclites rassemblés dans un cabinet de curiosité, l'exposition évoquera enfin la peur de l’oubli qui s’exprime dans une sorte de fétichisme de tout objet rappelant la RDA, jusqu’aux morceaux d’un mur haï.

Comment montrer la RDA, quelles en sont les phénomènes de rémanence ?
Avec des dispositifs de différents jeux de lumières, la scénographie vise à représenter cette ambivalence entre oubli et mémoire, entre effacement et exposition, désir de détruire et de construire et où l’ostalgie d’un Etat que personne ne regrette naît peut-être de sa disparition programmée dans le nouveau paysage urbain. Mais c’est en définitive grâce à la démarche artistique originale de chaque créateur que cette exposition acquerra son identité propre et donnera sens à l’Histoire.

Musée d’Histoire Contemporaine – BDIC, Hôtel national des Invalides jusqu'au 31 décembre 2009

Informations pratiques
Tarif : 5 € (3 € tarif réduit),
Renseignements : 01 44 42 54 91 - mhc@bdic.fr
http://www.bdic.fr
Réservations : 01 44 42 38 39

Jeudi 26 Novembre 2009
BK



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