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Brèves
30/01/2012

Don de RTT : c’est parti !

Don de RTT : c’est parti !
Une proposition de loi destinée à rendre légal le don de jours de repos aux parents d'un enfant gravement malade, présentée mercredi à l'Assemblée, est inspirée d'une histoire vécue, dans la Loire. Mais il va falloir border ! Car le texte adopté le 18 janvier par la commission des Affaires sociales inclut tous les jours de repos, qu'il s'agisse de RTT, de jours de récupération ou de vacances.
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30/01/2012

Marine Le Pen: sortir de l'euro "de toute façon"

Marine Le Pen: sortir de l'euro "de toute façon"
Marine Le Pen a réaffirmé mercredi que si elle était élue présidente de la République, "de toute façon", la France sortirait de l'euro même si les négociations sur ce point échouaient avec ses partenaires européens.
Blandine Klaas
30/01/2012

Présidentielle: l'écart Hollande-Sarkozy croît d'un point

Présidentielle: l'écart Hollande-Sarkozy croît d'un point
L'écart d'intentions de vote au 1er tour entre François Hollande (27%) et Nicolas Sarkozy (23%) s'est accru d'un point en janvier. En revanche, les deux ont reculé, selon une enquête Harris Interactive pour VSD publiée mercredi, mettant Marine Le Pen à 20% (+1 point) et François Bayrou à 14% (+3).
Blandine Klaas
19/12/2011

Dacia Lodgy « Glace » se joue de la tempête et gagne encore

Dacia Lodgy « Glace » se joue de la tempête et gagne encore
Performance, stratégie et gestion des conditions ont encore été les maitres mots de ce troisième rendez-vous du Trophée Andros. Constamment en lutte pour la victoire, le Team Dacia a su prendre les décisions adéquates aux moments opportuns pour aller conquérir une deuxième victoire cette saison, dans la course 2. Alain Prost, premier pilote à s’imposer à deux reprises cette année, s’empare de la tête du classement général du Trophée Andros avant la trêve de Noël. Evens Stievenart et Nicolas Prost sont également au rendez-vous, bien installés dans le groupe de tête. Les jeux sont loin d’être faits, mais Dacia Lodgy « Glace » s’avère déjà comme la révélation de l’hiver.
BK
07/12/2011

PagesJaunes Groupe dépasse le seuil des 100 000 sites en France et en Espagne !

On croyait que le groupe ne proposait que des services d’annuaire et pourtant : avec plus de 100 000 sites à son actif, PagesJaunes Groupe est devenu le 1er créateur de sites Internet fixes et mobiles en France et en Espagne. Les secteurs d’activité qui ont créé le plus de sites web avec PagesJaunes sont les travaux liés à l’habitat (23%), les commerces de proximité (13%), le commerce de gros/industrie (11,5%), le tourisme incluant les hôtels et restaurants (7,9%), les services aux particuliers (7%). Mais les services publics locaux y viennent peu à peu.
Tous ces sites sont non seulement accessibles depuis pagesjaunes.fr, mais aussi sur les principaux moteurs de recherche du web. Leur vocation reste celle initiale de la mise en relation : entre professionnels et consommateurs dans une majorité des cas.
BM
07/12/2011

400.000 tablettes vendues en décembre et 1,5 million en 2011 en France

L’institut GFK revoit à la hausse ses prévisions pour notre pays en termes de ventes (attendues) de tablettes en décembre, à un niveau pratiquement équivalent à celui de l’année 2010, soit 400.000 unités. En revanche, pour 2011, le cabinet table désormais sur 1,5 million de tablettes, contre 1 million en début d’année. Une hausse spectaculaire de 50% qui profite surtout à Apple.
BM

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Coup de gueule

Ce sont les marchés qui dictent notre destin

La crise financière d’il y a deux ans a créé une secousse tellurique qui a fait baisser dans des proportions considérables les actifs détenus tant par les particuliers que par les sociétés publiques ou privées et même les Etats.



Cette crise était prévisible et l’ascension sans fin, ne serait-ce que du CAC40, ne pouvait s’éterniser et produire tant de confortables revenus – a priori sans grands risques – aux acteurs sur les marchés, qu’il s’agisse des individus, des établissements et même des collectivités locales.
Pris par surprise, les uns et les autres ont connu un vrai reverse de fortune, une situation presque dramatique où ce que vous avez mis des années sinon des décennies à bâtir s’envole en quelques volutes d’une fumée destructrice.

Le quoi et le pourquoi étant connus, il ne restait que le quand à anticiper pour ne pas faire partie des perdants et les boules de cristal n’ont pas fonctionné aussi bien que ne l’annoncent les publicités qui font leur succès sur Internet. Résultat : la valorisation du patrimoine d’un grand nombre de personnes a été plus qu’obérée sans qu’aucune solution juste et viable ne soit applicable.

En revanche, eux-mêmes surendettés, les pays développés ont préféré se mettre au chevet des établissements financiers d’abord et de grands secteurs de l’industrie ensuite par crainte de voir se reproduire une dépression telle que l’on l’avait connu en 1929.

Certes, les banques de détail en premier étaient en crise puisqu’elles manquaient toutes cruellement de liquidités, ces sommes que les banques nous doivent et qui reflètent nos dépôts, nos économies, nos placements pour une retraite plus confortable que celle à laquelle on peut s’attendre.

La voie choisie notamment par la France et l’Allemagne a certes fonctionné car l’injection de plusieurs centaines de milliards d’euros en liquidités et/ou garanties sur les marchés ne pouvait être inefficace. A l’inverse, ce déblocage massif a surtout servi à combler les brèches ouvertes un peu partout et pour lesquelles le flux salvateur n’a finalement été qu’un feu de paille, permettant à certains de reculer … pour mieux sauter.

L’économie réelle, en revanche, n’a pas été trop touchée en moyenne car hors spéculation, il fallait continuer à faire tourner la machine, les personnes devaient continuer à consommer, les entreprises à produire avec des matériaux et matières premières, les collectivités continuer à fournir les services publics, marchands ou non, qui relèvent de leurs compétences.

Le réel est sans nul doute l’étalon de la situation réelle de l’économie mondiale et en particulier de celle qui fait tourner les rouages de notre pays. Les marchés tangibles ont continué à se développer et la modernisation et de l’Etat et de l’appareil productif étaient là pour nous rassurer et surtout pour que chacun comprenne avec davantage d’acuité que notre monde avait glissé dans une configuration à « deux vitesses », celle des personnes physiques ou morales « droites dans leurs bottes » et les autres, toutes les autres, qui se livrent à tant de spéculation folles quand elles n’alimentent pas le développement des activités et commerces illicites qui, chacun le sait, pèsent bien plus que les 10% - un seuil déjà intolérable – atteint à l’aube des années 2000.

Aujourd’hui la question se pose à nouveau car des transferts gigantesques d’actifs ont eu lieu déplaçant du même coup certains centres de décision financière et/ou économique. Les bonnes habitudes des uns se sont consolidées et sont gérées au mieux des intérêts de tous alors que sont repartis à un rythme effréné jamais connu jusqu’ici les paris n’ayant pour socle que des produits virtuels conçus par des matheux mis à contribution pour les créer alors que les banques de détail – dites banques de dépôt – ne pouvaient plus être rentables dans le paysage moderne de la compétition internationale.

Le résultat est très inquiétant : l’économie réelle fait front comme elle peut mais ne peut connaître la croissance nécessaire au « wellfare » qu’en comptant aussi sur les produits virtuels pourtant déjà sévèrement sanctionnés lors de la bulle Internet et donc bien avant la crise de l’an dernier.

Une fois de plus, conjoncturellement comme structurellement, la période est fragile. Les marges de manœuvre quasi inexistantes. Les espoirs des uns et des autres placés dans des « concepts » dont les modèles économiques n’ont jamais été prouvés comme étant pertinents. Ou, tout simplement, comme pouvant fonctionner. Tout simplement. A nouveau en cet été 2010 le quoi et le pourquoi sont connus. Et, deux après les sueurs froides du G8, il subsiste le quand comme grande inconnue de l’été. Et cette fois, il pourrait porter des coups fatals à ces faux joyaux que l’on avait mis, pour des raisons purement politiques, sous perfusion …
Ce sont les marchés qui dictent notre destin et non l’inverse.


Mercredi 21 Juillet 2010
BM


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