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Mardi 06 Janvier 2009
22:27
Fin de la publicité entre 20h et 6h sur les chaînes publiques
06/01/2009
Assouplissement du recours au chômage technique
06/01/2009
Lancement de Pôle emploi au 1er janvier
06/01/2009
L’année 2009, placée sous le signe de la solidarité et de l’action
06/01/2009
MAM reçoit Mohammed Moussaoui, président du CFCM et Richard Prasquier, président du CRIF
05/01/2009
Comment faciliter l’accès des personnes handicapées à la téléphonie mobile ?
02/01/2009
Un portail d’information publique sur les médicaments pour 2009
02/01/2009
Droits de l'Homme : la présidence française présente son bilan
31/12/2008
Du soja bio cultivé en Moselle : Heng Sieng s'implante à Dieuze
31/12/2008
Liberté de la presse : L'année 2008 en chiffres
31/12/2008
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Brèves
02/01/2009
Le Livret A dans toutes les banques
Les banques françaises sont désormais autorisées depuis le 1er janvier à distribuer le Livret A, le "produit d'épargne préféré des Français".
Depuis près de deux siècles, il était l'exclusivité de la Banque postale et des Caisses d'Epargne. CD
02/01/2009
La Slovaquie passe à l'euro
La Slovaquie a rejoint jeudi 1er janvier les quinze pays de la zone euro mais les couronnes slovaques resteront en circulation jusqu'au 16 janvier.
CD
30/12/2008
Création d’un parc d’entreprises éco-exemplaire à Coeur d’Estuaire
60 hectares aménagés, 20 hectares d’espaces naturels préservés et valorisés, 290 arbres
plantés, le credo d’une nouvelle génération de parcs d’activités s’écrit à Coeur d’Estuaire (44). CD
30/12/2008
Paris franchit la barre des 2,2 millions d’habitants
Après avoir perdu 171 000 habitants entre 1975 et 1999, la capitale en a retrouvé 77 000 depuis, ce qui porte sa population à un total de 2 201 000 habitants.
CD
30/12/2008
Alain Juppé parmi les managers de l'année 2008
Jeudi 18 décembre 2008 à la Cour des Comptes à Paris, l’hebdomadaire Le Nouvel Économiste dévoile son palmarès du « manager de l’année ». Pour cette 33ème édition, 4 personnalités dont Alain Juppé sont nommées. Le maire de Bordeaux est distingué pour son action à la tête de la Ville.
CD
19/12/2008
Quelque 25 000 demandes pour le statut d’auto-entrepreneur
Hervé Novelli a participé, le 18 décembre à l’université Paris-Dauphine, à une réunion sur le thème de l’auto-entrepreneur avec 1 500 candidats potentiels.
A cette occasion, il a annoncé que le statut d’auto-entrepreneur serait accessible dès le début de l’année 2009. Ce nouveau dispositif doit permettre de créer son activité "en dix minutes" selon le secrétaire d’Etat, via le site de l’auto-entrepreneur www.lautoentrepreneur.fr. Indiquant que 25 000 candidatures avaient déjà été enregistrées, il a rappelé que les prévisions évaluaient à 200 000 le nombre d’auto-entrepreneurs pour 2009. CD
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Technologies
Le minitel fait de la résistanceBeaucoup le croient mort après 25 ans d'existence, pourtant le minitel, inventé en France, compte encore dix millions d'utilisateurs potentiels et près de 5.000 services, résistant au succès d'internet
"Son déclin est beaucoup plus lent que ce que l'on avait prévu au départ", explique Olivier Bon, directeur des kiosques et services payants de France Télécom. "Peut-être qu'il y a dix ans on aurait prédit un arrêt du minitel en 2005, mais aujourd'hui on ne le voit pas avant 2010", ajoute-t-il.
Né en 1982, le minitel, prouesse technologique à son époque, représentait à la fin des années 1990 un milliard d'euros de revenus, 20.000 services actifs et six millions de terminaux dédiés, petits cubes austères qui s'ouvraient pour laisser apparaître un écran et un clavier. En 2006, son chiffre d'affaires a fondu à 130 millions pour 5.000 services (édités par 1.500 sociétés), 2,9 millions de terminaux dédiés et 2,8 millions d'applications minitel sur ordinateur. En décembre, 16,9% des Français déclaraient avoir accès au minitel: "avec encore dix millions d'utilisateurs, c'est pour France Télécom une vocation de service public qu'on ne saurait arrêter", estime M. Bon. L'opérateur commercialise toujours trois modèles de terminaux et en vend "quelques milliers" par an. Il en récupère 200.000 à 300.000 chaque année pour destruction. Certes, beaucoup d'entreprises ont quitté le navire: plus possible d'acheter son billet Air France sur minitel ou de consulter les résultats du baccalauréat. La SNCF arrêtera sa billetterie minitel à la fin de l'année. Les nostalgiques de ce petit écran y viennent pour un tiers pour l'annuaire électronique (le 3611), un tiers pour un usage professionnel, le reste pour des services pratiques (météo, astrologie, finance). "L'audience du 3611 a connu son apogée en 2001, puis a stagné et décrû, tandis que PagesJaunes.fr gagnait en audience", raconte Christine Bridelle, directrice marketing des annuaires en ligne de PagesJaunes. En cinq ans, le 3611 est passé de 512 à 111 millions de visites tandis que PagesJaunes.fr grimpait de 131 à 720 millions de consultations. "Il n'y a aucune raison pour l'instant de décréter qu'on arrête", assure Mme Bridelle, car une partie des Français "utilisent encore le minitel de préférence à internet. Il est installé au même endroit depuis des années, on sait s'en servir et il répond bien aux questions qu'on lui pose". Autre atout: sa sécurité, contrairement à internet, vulnérable aux virus. "Des entreprises en multi-établissements continuent de l'utiliser pour des prises de commandes", selon M. Bon. Le réseau des débitants de tabac Altadis s'appuie sur le minitel pour se réapprovisionner, de même que les fleuristes du réseau Interflora pour communiquer entre eux. Côté services pratiques, le grand perdant est le minitel rose: "sa présence est devenue très faible, avec la concurrence d'internet", selon M. Bon. La vente à distance a aussi déserté le minitel avec seulement 1% des commandes par ce canal en 2006. Mais les grandes banques y proposent toujours la consultation des comptes. Le spécialiste des annonces automobiles L'Argus de l'auto mise sur ses trois services minitel, qui représentent plus de 10% de son activité. Ils "ne coûtent pas cher puisque les investissements ont été faits, et rapportent de l'argent, nous n'avons pas de raison d'arrêter", estime Michel Caron, responsable des services télématiques. Contrairement à internet, où le tout-gratuit règne, le minitel, payant, permet à l'éditeur d'être rémunéré. "C'est un excellent modèle économique que tout le monde regrettera", dit M. Caron. Dimanche 11 Mars 2007
IM
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