Disaster Recovery ? Il faut prendre exemple sur l’Italie

Par Bernard M.
Publié le 25 septembre 2012 à 13:43

Le 4 juin, l’Italie a connu un important séisme dans les Abruzzes. Outre d’importantes pertes humaines, le service public présent sur place fut fortement perturbé, voire stoppé. A la suite de cet évènement, l’administration italienne s’est inquiétée de la continuité de service public, des infrastructures informatiques liées, des plans de reprise d’activité, de la sécurité des données. Au final, et dans un mode « catastrophe » qui n’était pas sans rappeler le séisme qui en fut la source, le législateur italien a voté une loi contraignant les administrations à se doter de garanties d’intégrité des données dont elles ont la responsabilité. Traduction : chaque service de l’Etat doit se doter d’un PRA (Plan de Reprise d’Activités) fiable et reposant sur une infrastructure ad hoc. Vœu pieu ? Oui. La loi est passée mais, dans les faits, les administrations locales n’ont pas eu le temps de se retourner. L’intention initiale n’en reste pas moins louable : contraindre les administrations en charge de nos données d’en garantir l’intégrité et la pérennité. Qu’en est-il en France ? Les pays est bordé de la même chaîne de montagnes que l’Italie, mais aussi des Pyrénées…sans parler d’un océan, de deux mers, des risques de crues…et le tout dans un contexte de DOM-TOM qui fait de la France le tour premier pays au monde en termes de façade littorale ! NetIQ est l’un des principaux fournisseurs de solutions de reprises d’activités dans le monde. Nicolas Bonte, son DG France, est l’un des experts de ce domaine. Le marché français doit / va-t-il suivre cette tendance législative ? Serait-elle réalisable ? Quel en serait le coût ? L’impact marché ? Ou, plus simplement…pourquoi cette loi n’existe-t-elle pas encore ? A suivre …