'Ils ont dit': déclarations du jour dans la campagne présidentielle
Publié le 14 février 2007 à 17:49
Déclarations du jour dans la campagne présidentielle: François Hollande, premier secrétaire du PS: "On a donné un chiffre correspondant à notre évaluation lorsqu'on avait fait le projet socialiste, 35 milliards d'euros. C'est à peu près la même somme qu'il faudra imaginer et trouver pour le pacte présidentiel de Ségolène Royal".
- Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy: "Le soufflé du pacte présidentiel de Ségolène Royal est déjà retombé".
- Jack Lang, conseiller de Ségolène Royal: "On découvre qu'après que (M. Sarkozy) a réfléchi, ce ne sera plus 34 milliards d'euros mais 15 milliards" de baisse des prélèvements obligatoires.
- Jean-Christophe Lagarde (UDF): "Lorsque M. Hollande affiche sa préférence pour Le Pen face à Bayrou, nous comprenons la honte qui s'empare des militants et sympathisants socialistes, eux qui ont payé si cher le vote du 21 avril 2002".
- Dominique Voynet, candidate des Verts: "Il est totalement juste que des entreprises extrêmement puissantes, qui font souvent la pluie et le beau temps jusque dans le coeur des ministères, soient mobilisées pour financer des politiques d'intérêt général".
- Bernard Tapie, ancien ministre (PRG): "On ne construit pas la France de l'avenir (...) en réunissant deux cents à trois cents pékins dans un préau".
- Bruno Mégret, président du Mouvement national républicain: "Cela ne sert à rien de faire des réunions du MNR avec des gens du FN, et réciproquement".
- José Bové, candidat altermondialiste: le programme de Nicolas Sarkozy est "attrape-tout: c'est comme le ruban adhésif qu'on utilise chez nous à la campagne, sur lesquels les mouches viennent se coller, et les mouches en général restent scotchées".
- Le PS: "La multiplication des interventions militaires au profit de régimes réputés amis, au Tchad ou en Centrafrique, nous détourne des objectifs de développement qui devraient être ceux de la coopération française".