L’A.F.F.T.A.C enregistre de nouveaux soutiens parlementaires

Par Bernard M.
Publié le 27 mai 2011 à 12:03

Les députés Jean Grenet (UMP, 5ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques) et Etienne Mourrut (UMP, 2ème circonscription du Gard) ainsi que le Sénateur Gérard Cornu (UMP, Eure-et-Loir), Président du groupe d'études sur l'automobile apportent leur soutien à L’A.F.F.T.A.C, Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d’Aide à la Conduite. Ces trois parlementaires partagent l’opposition de l’association concernant les mesures d’interdiction des systèmes d’aide à la conduite qu’a prises le dernier Comité Interministériel de la Sécurité Routière du 11 mai.



Le docteur Jean Grent, député-maire de Bayonne souligne « qu’il faut raison garder et (que) les mesures prises par le CISR sont incompréhensibles pour nos concitoyens».

Par ailleurs, il a ajouté que « si les mesures annoncées passent par un projet de loi il voterait contre ». En outre, selon Etienne Mourrut, député-maire du Grau-du-Roi, « les aides technologiques à la conduite sont des outils indispensables pour que les automobilistes adoptent une conduite responsable ». Il justifie cette prise de position en ajoutant que « sans signalisation ni avertissement, il est impossible de rouler en connaissant la limitation en vigueur et les avertisseurs permettent une bien meilleure information sur les zones à risques ».



Enfin, selon Gérard Cornu, sénateur-maire de Fontenay-sur-Eure et Président du groupe d’études sur l’automobile au Sénat, le diagnostic est clair et sans appel car « se passer de tous les apports technologiques qui permettent à l’automobiliste de conserver une attention et une vigilance accrues serait une erreur. Nos automobiles vont devenir communicantes, elles doivent permettre le partage et la circulation d’informations afin de favoriser une meilleure connaissance des aléas et une plus grande anticipation. Vouloir interdire les avancées technologiques serait aberrant ».



Dont acte ! Du coup, Loïc Rattier, Président de l’AFFTAC commente ces déclarations et les rapporte aux actions conduites par son association : « Nous sommes ravis de constater la mobilisation des parlementaires (…) C’est la preuve que notre action rencontre un écho favorable auprès des élus du terrain, qui sont le meilleur relais des inquiétudes de nos concitoyens face à des mesures injustes et injustifiées. Nous sommes confiants, d’autres parlementaires vont nous rejoindre ».