L’usage des nouvelles technologies de communication est-il une réalité en entreprise ?
Publié le 22 janvier 2013 à 09:53
Résultats du sondage « L’utopie technologique à l’épreuve des usages » mené par Aastra
Aastra, co-leader en France sur le marché des communications d’entreprise, a réalisé un sondage auprès de 1550 professionnels du secteur IT, lors de son Aastra Open Tour 2012 dans 8 villes de France. Fidèle à sa politique de proximité et d’ouverture, Aastra a recueilli l’opinion de ses invités sur les grandes questions technologiques. « La dernière édition de l’Aastra Open Tour fut une nouvelle occasion de rassembler notre écosystème IT : clients, prospects, prescripteurs, consultants, intégrateurs, distributeurs… Qu’il s’agisse d’environnement, d’outils collaboratifs, de télétravail, des réseaux sociaux, des tablettes, de la vidéo ou encore du Cloud, nous avons souhaité analyser et décrypter la réalité ou l’utopie de ces grandes problématiques technologiques », déclare Jean-Denis Garo – Directeur Communication et Marketing Support d’Aastra France. Parmi les principaux résultats de l’étude : Les téléphones fixes ou mobiles toujours privilégiés Avec la multiplication des outils alternatifs de communication comme le SMS, l’email ou la messagerie instantanée, on aurait pu penser que l’usage du téléphone serait délaissé au profit de ces derniers. Or, 49% des répondants considèrent que leur utilisation du téléphone reste inchangée. Ils sont également 24% à estimer qu’elle s’est même accrue. Les consultants sont les plus ‘accros’, avec 36% affirmant utiliser davantage leurs terminaux. Parallèlement et a contrario des perspectives de « la mort prochaine de l’email » face aux réseaux sociaux d’entreprise, 45% des sondés pensent que l’usage de l’email restera indispensable. La téléphonie en mode Cloud, facteur d’adaptabilité Le Cloud est sans conteste une des grandes tendances du marché. Avec la généralisation de la téléphonie IP et la virtualisation des applicatifs de communication d’entreprise, la téléphonie est aujourd’hui prête pour des architectures en mode SaaS. 56% des votants estiment que la téléphonie en mode Cloud représentera d’ici 5 ans 10% à 30% du marché voire plus de 30% pour 24% des personnes interrogées. L’usage plébiscité des tablettes intégrant des applications professionnelles Le succès grandissant des tablettes dans la sphère privée suggère aux professionnels de nouvelles façons de travailler. En effet, 69% des répondants envisagent l’utilisation des tablettes dans le cadre de leur fonction. De plus, 48% d’entre eux l’associent à la mise à disposition d’applications professionnelles de type vidéoconférence. Le fait que la vidéo fasse partie des applicatifs cités confirme que celle-ci dépasse aujourd’hui les murs des salles de vidéoconférence dédiées, d’autant que 51% pensent qu’elle doit être utilisée pour les réunions virtuelles et les appels simples entre collaborateurs. Le bureau virtuel « nomade » Une écrasante majorité des votants (82%) définit le bureau virtuel comme la capacité à s’affranchir totalement des contraintes de lieu et d’équipement pour accéder à son environnement de travail. Il doit aujourd’hui être en mesure d’offrir au collaborateur l’accès à ses annuaires professionnels, à ses messages (vocaux ou écrits), ou encore aux fonctions téléphoniques professionnelles (transfert, renvoi, conférence) sur tout type de terminal. A noter que 10% des personnes sondées conservent une conception ‘classique’ du bureau virtuel, dans laquelle le PC portable professionnel et les applicatifs qu’il embarque sont les clés d’accès à l’intelligence de l’entreprise. Dans de telles approches, la question de la sécurisation des contenus et de leur gestion par une plateforme centralisée redonne toute sa place (et sa valeur) aux serveurs de communication de l’entreprise. Cette étude permet de confirmer des tendances, mais également de déceler certaines résistances des utilisateurs face aux nouveaux usages. Bien que le professionnel soit abreuvé d’informations, inconsciemment ou non, il développe une appétence accrue pour ces nouvelles technologies et l’usage, les fonctionnalités, le confort qu’elles proposent. Au final, cette mutation technologique implique des modifications comportementales, où il faut concilier entre le temps professionnel (productivité, efficacité) et le temps personnel (disponibilité, organisation de son temps). Ces tendances, qui ne peuvent qu’être bénéfiques aux deux parties, seront-elles confirmées dans les prochaines années ?