La Caisse des Dépôts lance son registre de crédits carbone VCS pour la compensation volontaire des émissions de carbone

Par Bernard M.
Publié le 25 mars 2009 à 10:06

Ce registre est un maillon essentiel du label de qualité établi par l’association VCSA (Volontary
Carbon Standard Association) sur le marché de la compensation volontaire des émissions de
carbone. Il garantit, en toute transparence, la sécurité et la traçabilité des crédits carbone, depuis leur
émission jusqu’à leur annulation. L’association VCSA a choisi la Caisse des Dépôts comme l’un de
ses teneurs de registre à l’issue d’un appel d’offres international.

Ce registre est un maillon essentiel du label de qualité établi par l’association VCSA (Volontary

Carbon Standard Association) sur le marché de la compensation volontaire des émissions de

carbone. Il garantit, en toute transparence, la sécurité et la traçabilité des crédits carbone, depuis leur

émission jusqu’à leur annulation. L’association VCSA a choisi la Caisse des Dépôts comme l’un de

ses teneurs de registre à l’issue d’un appel d’offres international. Le registre VCS de la Caisse des Dépôts s’adresse à tous les acteurs du marché de la compensation

carbone : les porteurs de projets (émetteurs), les compensateurs (intermédiaires), les entreprises et

collectivités (acheteurs). Il permet d’émettre, de gérer et de retirer des crédits carbone VCU, pour

compte propre ou pour celui de ses clients.



Simple d’utilisation, en versions française, anglaise, allemande et espagnole, le registre est

accessible tous les jours 24 heures sur 24 sur www.vcsregistry.caissedesdepots.com.



Les VCU, une alternative aux crédits Kyoto pour la compensation carbone

La compensation volontaire de crédits carbone permet aux entreprises, particuliers ou collectivités

publiques de financer des projets réducteurs d’émission de gaz à effet de serre par l’achat de crédits

carbone, dans le cadre d’une démarche de réduction de leur empreinte carbone.

Dans ce domaine en fort développement, le label VCS s’impose comme le standard de référence.

Avec 29 % de part de marché, c’est le standard le plus utilisé au monde. Il garantit la qualité des

projets financés, la réalité des réductions d’émission et, grâce à son système de registres, la

traçabilité des crédits carbone et la certitude qu’ils ne sont achetés et vendus qu’une seule fois.