Le terrible mensonge de François Hollande
Publié le 30 avril 2007 à 19:03
François Hollande, premier secrétaire du PS, a dénoncé lundi les liens de Nicolas Sarkozy avec "les puissances d'argent et les puissances médiatiques", en évoquant la présence de Martin Bouygues et Arnaud Lagardère au meeting UMP de Bercy.
Arnaud Lagardère "n'était pas présent" au meeting du candidat UMP Nicolas Sarkozy dimanche soir à Bercy, contrairement à ce que laisse entendre le premier secrétaire du PS, a précisé le groupe.
Mais François Hollande persiste et signe : il a fustigé sur RMC et BFM-TV une "confusion des genres dangereuse". "Vous trouvez normal qu'il y ait Martin Bouygues et Arnaud Lagardère présents dans un meeting de l'UMP pour l'élection présidentielle ? Et il (M. Sarkozy) va nous parler de morale ?", a déclaré le parton du PS. Mensonge …
Concernant les pressions sur le SPQR, le Président de celui-ci, M. Comboul, est clair : "Oui, le syndicat a été délibérément l'instrument d'une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n'y a pas eu de pression de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe, et aussi par vous-même à travers vos déclarations", déclare-t-il.
Il réaffirme par ailleurs ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy jeudi matin contrairement aux affirmations de Mme Royal.
Second mensonge …
Dans le journal de France2, diffusé le 23 avril dernier, à 19H00, sur plusieurs chaînes du câble aux Etats-Unis et notamment à New-York, on pouvait lire à l'écran, au moment ou Sarkozy s'exprimait, qu'il invitait les Français "to rally my inflated ego" (à rallier mon ego surdimensionné), alors qu'il était en train de les inviter à "s'unir à moi".
Motif invoqué : "les sous-titreurs se font quelques blagues entre eux en sous-titrant de manière décalée. Mais il y a eu des problèmes informatiques et moins de sous-titreurs que d'habitude et la « blague » est restée à l'antenne", a explique Philippe Baudillon, directeur général de la chaîne publique.
Ce n’est pas un troisième mensonge mais une réelle instrumentalisation des médias audiovisuels publics peu complaisants à l’endroit du candidat de l’UMP
Tout ceci, pris ensemble ou séparément, est inadmissible !