Projet Esperanto quitte la troisième étape de son projet : l’île de Fadiouth, au Sénégal !

Par Bernard M.
Publié le 15 février 2010 à 08:27

Fondé par 3 couples aux qualifications complémentaires, l’association Projet Esperanto a quitté la France fin août pour un Tour de l’Atlantique nord en voilier, avec pour objectif de sensibiliser par l’image les jeunes de 8 à 10 ans aux problèmes environnementaux liés aux ressources en eau.

Au programme : la réalisation de 4 courts métrages avec 4 écoles de continents différents qui tourneront, l’une après l’autre, un chapitre du conte écrit par l’équipe de Projet Esperanto : Les Aventures d’Esperanto, ainsi qu’un documentaire qui viendra compléter la démarche de sensibilisation en étudiant le regard que portent les protagonistes des 4 courts métrages, sur les problèmes écologiques de leurs pays respectifs, en rencontrant les acteurs locaux.

Troisième épisode du conte avec l’école de Fadiouth

Le conte traite d’un problème écologique propre à chacune des étapes. Pour cette troisième étape, l’équipe de Projet Esperanto souhaitait souligner le problème de la déforestation de la mangrove au Sénégal et plus précisément dans la région de la Petite Côte.



« Dans le conte que nous avons écrit l’un des pécheurs raconte :

Aujourd’hui, nous pêchons en pleine mer mais cela n’a pas toujours été ainsi. Les arbres de la forêt salée où vivent les poissons et les fruits de mer disparaissent, ce qui nous oblige à aller de plus en plus loin pour pêcher. Avant il nous suffisait de rester dans la forêt salée, mais ce n’est plus possible aujourd’hui, il n’y a plus assez d’arbres pour abriter les poissons…» explique Anne-Charlotte Lejeune, Chargée de la communication de Projet Esperanto.



Projet Esperanto a réussi à boucler les parties fiction et documentaire du tournage de ce troisième épisode intitulé «La grande plaine inondée » qui souligne l’importance de la mangrove, riche d’une grande biodiversité, indispensable à notre écosystème..

Le plateau était installé dans la mangrove où l’équipe de Projet Esperanto a dû diriger une classe de CM1, tous issus de l’école de St Thérèse.

C’est dans cette école que l’équipe du projet a trouvé son Esperanto sénégalais : Stanislas Dien Diouf. Un garçon calme et réfléchi, qui incarne à merveille, comme ces prédécesseurs, le héros de ce conte.