Quand développer durablement devient un levier de performance

Par Bernard M.
Publié le 03 mars 2009 à 08:14

Malongo a fait sien le principe de libéralisme responsable et durable, une attitude dont on retrouve des expressions tout au long de son histoire. Depuis une quinzaine d’années, l’entreprise se distingue sur le front de plusieurs combats qui lui tiennent particulièrement à cœur.

Malongo a fait sien le principe de libéralisme responsable et durable, une attitude dont on retrouve des expressions tout au long de son histoire. Depuis une quinzaine d’années, l’entreprise se distingue sur le front de plusieurs combats qui lui tiennent particulièrement à cœur. L’exigence de qualité l’a incitée, dès la première heure, à s’intéresser à l’agriculture biologique : le produit est traité manuellement, sans recours à la chimie, afin de préserver les écosystèmes naturels.

Les « petits producteurs » assurent au mieux ce processus qualitatif. C’est alors que le respect du produit rejoint celui des hommes, et que le commerce équitable entre en jeu.



Très tôt, les dirigeants de Malongo ont pris conscience de l’importance de préserver notre espace de vie. Cette nécessité est désormais une urgence. Fidèle à son esprit pionnier, Malongo s’est fixé de nouvelles exigences en matière de développement durable.

Le développement durable comme un principe transversal de sa politique Qualité.

Le développement durable devient alors un levier de performance qui s’incrémente dans chaque service selon une politique adaptée. Cet engagement passe par une connaissance de l’impact environnemental, sa maîtrise, l’intégration de l’éco-conception.

L’engagement du torréfacteur s’applique aux 3 champs du développement durable : l’environnement, le social et l’économique des plantations jusqu’à la tasse.