Quand la virtualisation impose de nouvelles compétences
Publié le 11 février 2010 à 12:59
Avis d’expert
Par Nicolas CHABRIER, Président d'Evaluant (Nicolas.jpg)
Avis d’expert
Par Nicolas CHABRIER, Président d'Evaluant L’ère du Cloud et de la virtualisation n’est maintenant plus un concept, mais bel et bien une réalité. En effet, poussée par des enjeux économiques, environnementaux et organisationnels, la virtualisation est désormais un axe de travail important chez les DSI et dessine les nouveaux contours de leur architecture informatique.
Il est vrai que l’essor de la virtualisation dans de nombreux domaines, comme le stockage ou le poste de travail, conduit les entreprises à vivre une véritable révolution et à moderniser profondément leurs processus et architectures historiques.
Les apports de la virtualisation sont bien entendu alléchant et expliquent l’intérêt massif des entreprises et administrations pour cette approche. En effet, force est de constater que la virtualisation ne se cantonne pas aux sphères de grands groupes du CAC 40, mais se développe auprès de tous les acteurs économiques. Parmi les institutions, on remarquera également que la virtualisation du poste de travail est un projet présent dans la majorité des CHU.
Oui, mais voilà, la virtualisation fait appel à de nouvelles compétences et le manque de spécialistes sur le marché risque de poser problème et de freiner le recours massif à ces technologies génératrices de nombreux avantages. Directeurs des Systèmes d’Informations, ingénieurs, consultants, experts et SSII doivent donc se former afin de transformer les projets de virtualisation en succès opérationnel.