Sale temps pour la planète : une série documentaire sur France 5

Par Bernard M.
Publié le 10 juillet 2012 à 10:06

Mardi 31 juillet à 21h30

Alerte rouge sur les cinq continents pour cette sixième saison de Sale temps pour la planète. Partout, les experts et les ONG tirent la sonnette d’alarme : tout s’accélère. Les événements météorologiques extrêmes, autrefois rares, se sont intensifiés ces 20 dernières années. Sale temps pour la planète part au coeur de la tourmente : là où des hommes et des femmes sont confrontés, dans leur quotidien, aux changements climatiques, une réalité, et souvent, une urgence. Leurs territoires - archipels, villages côtiers ou plaines alluviales - sont en première ligne. Au fil des destinations, ils racontent leurs histoires et leurs inquiétudes face à la récurrence des bouleversements climatiques : Pour ce premier numéro de Sale temps pour la planète cap sur les îles Kiribati. Vues d’avion, les îles Kiribati sont un collier d’émeraudes au coeur d’un océan Pacifique d’un bleu profond. Depuis des siècles, la vie est insouciante et joyeuse pour les 140 000 âmes qui peuplent ces 33 atolls. Une vie en harmonie avec la nature. Mais ces îles coralliennes sont à seulement 2 mètres au dessus du niveau de la mer. A mesure que la température planétaire augmente, ces terres risquent d’être totalement englouties par la montée des eaux d’ici à 2050. Les habitants vivent les premiers changements, l’inquiétude est présente. Sale temps pour la planète mène l’enquête : Rencontre avec Claire, une jeune femme Kiribati très engagée. Ancienne nonne, elle a fait de l’environnement son nouveau sacerdoce. Découverte des zones les plus affectées. Depuis la venue de Ban Ki Moon en septembre 2011 à Tarawa, l’île principale, le village de Tebikenikora est devenu le symbole de l’urgence climatique. Dans le village, à chaque grande marée, c’est une nouvelle angoisse pour les quelques centaines de familles qui y vivent. Le Président de la République des Kiribati, Anote Tong, se bat pour trouver une solution digne pour son peuple. Il veut leur éviter ce statut qui n’en est pas un : celui de « réfugié climatique ». Il a d'ores et déjà proposé aux îles Fidji de leur acheter une île de 5 000 kilomètres carrés.