Sarkozy et les médias : explications sur France-Inter

Par Bernard M.
Publié le 02 mai 2007 à 15:58

Nicolas Sarkozy s'est demandé mercredi, à propos des polémiques sur sa proximité avec certains patrons de grands médias, "qui peut croire" que "les médias sont à (sa) solde".
"On me dit que les médias sont à ma solde. Mais qui peut croire une chose pareille, quand on voit le déchaînement qu'a suscité ma candidature, mon projet", a-t-il déclaré sur les ondes de notre confrère, la radio France Inter.

« Le quotidien Libération fait campagne ouvertement pour Ségolène Royal, et tous les jours essaye de me démolir », a déclaré M. Sarkozy.

Or, poursuit-il, « Libération appartient à M. Edouard de Rothschild qui n'est pas parmi les plus modestes de France. Est-ce que je dois en conclure que Mme Royal est liée aux puissances de l'argent ? »



« Le Nouvel Observateur appartient à M. Perdriel, l'une des grandes fortunes françaises. Le Nouvel Observateur a choisi Ségolène Royal, est-elle pour autant prisonnière des puissances de l'argent? » s’est-il à nouveau interrogé.



Enfin, le candidat UMP a tenu à préciser qu’Arnaud Lagardère (dont le groupe possède notamment Europe 1, le Journal du Dimanche, Paris-Match, des titres régionaux) et Martin Bouygues (dont le groupe possède TF1), qui entretiennent des relations d'amitié avec lui, "n'étaient pas" à son meeting de Bercy.



Contrairement à ce qu'avait dit le numéro 1 socialiste Français Hollande …