Pourquoi le pouvoir vole au secours de l'Ecureuil et des Banques Populaires

Par Bernard M.
Publié le 25 février 2009 à 09:15

Paris n'a plus le choix. En effet, pour sauver Natixis, le maillon faible du tandem Ecureuil-Banques Populaires, ll lui fallait d'urgence renflouer le futur nouvel ensemble et l’addition pourrait peser lourd : jusqu’à 5 milliards d'euros supplémentaires pour un groupe de banques de détail qui en a fait des bêtises sur les marchés à risque et spéculatifs sans parler de l’immobilier dont ce n’était ni son métier ni sa vocation … Et c’est le contribuable français qui va payer, plus cher même que les sociétaires des deux banques !