1er Symposium international scientifique sur le plateau de Kerguelen, Station de biologie marine de Concarneau, du 14 au 16 avril 2010
Publié le 29 mars 2010 à 13:12
Le plateau océanique de Kerguelen1 est le plus vaste plateau de l’océan Austral et héberge la plus
grande réserve naturelle marine française2. Réputé pour l’abondance de ses populations d’oiseaux
(albatros, manchots, pétrels) et de mammifères marins (otaries, éléphants de mer, dauphins,
baleines) et par ses gigantesques champs d’algues brunes géantes, le plateau de Kerguelen focalise
l’attention des scientifiques régulièrement au cours de nombreux programmes de recherche. Né
d’une initiative franco-australienne, ce 1er symposium international consacré au plateau de Kerguelen
a pour objectif de faire le point de l’état des connaissances scientifiques sur cette région qui
constitue une zone majeure de pêche avec plus d’1 million de tonnes de poissons pêchés depuis
près de 40 ans. Une meilleure connaissance des écosystèmes marins et de leurs fonctionnements est
indispensable à une gestion durable des ressources halieutiques.
Le plateau océanique de Kerguelen1 est le plus vaste plateau de l’océan Austral et héberge la plus
grande réserve naturelle marine française2. Réputé pour l’abondance de ses populations d’oiseaux
(albatros, manchots, pétrels) et de mammifères marins (otaries, éléphants de mer, dauphins,
baleines) et par ses gigantesques champs d’algues brunes géantes, le plateau de Kerguelen focalise
l’attention des scientifiques régulièrement au cours de nombreux programmes de recherche. Né
d’une initiative franco-australienne, ce 1er symposium international consacré au plateau de Kerguelen
a pour objectif de faire le point de l’état des connaissances scientifiques sur cette région qui
constitue une zone majeure de pêche avec plus d’1 million de tonnes de poissons pêchés depuis
près de 40 ans. Une meilleure connaissance des écosystèmes marins et de leurs fonctionnements est
indispensable à une gestion durable des ressources halieutiques. bretons font donc partie intégrante de l’histoire et du présent de l’exploitation marine de ce plateau. Certains palangriers actuellement en activité à Kerguelen (chantiers Piriou) ont pris la mer depuis le port de Concarneau (Finistère). Etant l’un des sites en régions du Muséum national d’Histoire naturelle, la station de biologie marine de Concarneau a donc été tout naturellement choisie pour la tenue de ce premier symposium.
Ce lointain archipel de Kerguelen est français : depuis 1955 il constitue l’une des composantes des Terres
australes et antarctiques françaises (TAAF), collectivité d’outre mer reconnue par la constitution française, et administrée par un préfet, administrateur supérieur. Ce statut génère pour la France une zone maritime sous juridiction, la zone économique exclusive de Kerguelen, étendue sur 547 000 Km2 et limitrophe de la zone australienne des îles Heard et Mac Donald.
Faire un état des lieux des connaissances, confronter les résultats obtenus dans différentes disciplines
scientifiques, envisager de nouvelles collaborations autour de programmes de recherche visant à aider à une meilleure gestion des pêcheries, tout en préservant les écosystèmes, tels sont les principaux objectifs de cette rencontre.
L’intérêt dépassera le cadre strictement scientifique puisque les autorités australiennes (ambassade
d’Australie) et françaises (Préfet administrateur supérieur des TAAF, directeur de l’Institut Polaire français)
seront présentes ainsi que la filière pêche (armateurs français et australiens) et les représentants
d’associations non gouvernementales.
Le symposium sera officiellement ouvert par Rollon MOUCHELBLAISOT, préfet administrateur
supérieur des Taaf, Yves FRENOT, Directeur de l’Institut polaire français et John GUNN, représentant de
l’Australian Antarctic Division.
37 communications et 2 tables rondes sont prévues durant ce symposium (géomorphologie marine,
océanographie physique, biodiversité marine, fonctionnement des écosystèmes marins, pêcheries et
conservation seront abordés).
Ouvert à tout public (scientifiques, administratifs, gestionnaires, partenaires économiques, grand
public, presse…), ce colloque est né d’un partenariat entre le Muséum national d’Histoire naturelle, l’Agence des Aires Marines Protégées, l’Institut polaire français Paul-Emile Victor, les Terres australes et antarctiques françaises, la Région Bretagne, l’Australian Antarctic Division, l’Antarctic Climate & Ecosystems, le Syndicat des armements réunionnais de palangriers congélateurs et les armateurs australiens.