Le commerce en ligne français se porte bien
Publié le 31 mars 2006 à 10:31
Une étude révèle même que son chiffre d'affaires devrait augmenter de 36% en 2006
Une étude de la société Benchmark Group, société spécialisée dans les nouvelles technologies, révèle que le commerce en ligne en France devrait encore progresser de 36% en 2006. Son chiffre d'affaires devrait ainsi atteindre 9,5 milliards d'euros. Toutefois, cette hausse est moins importante que l'année précédente.
Les ventes de l'e-commerce (hors services financiers) ont en effet déjà dépassé le seuil des 7 milliards d'euros en 2005, en hausse de 44% sur un an.
Les résultats de l'étude de Benchmark Group sont par ailleurs très proches de ceux de l'évaluation de l'Association pour le commerce et les services en ligne (Acsel).
En 2004, les achats de produits et services en ligne avaient atteint 4,8 milliards d'euros.
Mais, en 2005, l'e-commerce s'est "rapidement développé sur des catégories de produits jusque-là en retrait, comme les cosmétiques et l'équipement de la maison" avec aussi l'arrivée de nouveaux concepts de distribution, comme les ventes privées sur internet, souligne cette étude.
Cette progression importante devrait donc ralentir un peu du fait "d'un effet de saturation", et d'une "maturité atteinte sur certains secteurs, comme le high-tech", mais "les réserves restent considérables", explique Stéphane Loire, directeur des études.
Pour son étude annuelle sur l'e-commerce, Benchmark Group a interrogé 55 grands acteurs du secteur (Fnac, Alapage, Vente-privee.com, Rue du Commerce, La Redoute, Houra, AuchanDirect, Ooshop...) ainsi que plus de 3.300 internautes.