Le syndicat des énergies renouvelables passe le cap des 400 adhérents
Publié le 08 juillet 2009 à 15:14
Lors de son conseil d’administration, présidé par André ANTOLINI, et de son Assemblée générale du
2 juillet, à Paris, le Syndicat des énergies renouvelables a enregistré sa 410ème adhésion.
Lors de son conseil d’administration, présidé par André ANTOLINI, et de son Assemblée générale du
2 juillet, à Paris, le Syndicat des énergies renouvelables a enregistré sa 410ème adhésion. Créé en 1993, le Syndicat des énergies renouvelables est l’organisation industrielle française des énergies renouvelables et regroupe l’ensemble des secteurs : biomasse, bois-énergie, biocarburants, énergies marines, éolien (France Energie Eolienne), géothermie, hydroélectricité, solaire thermique et photovoltaïque (SOLER).
Il a pour vocation de promouvoir les intérêts des industriels et des professionnels des énergies renouvelables auprès des pouvoirs publics, du Parlement français, de l’Union Européenne et de toutes les instances en charge de l’énergie, de l’industrie, de l’environnement, de l’emploi et de la Recherche.
EADS, Saint-Gobain, Colas et SCREG (Groupe Bouygues) viennent de rejoindre les grands groupes qui soutiennent historiquement l’action du SER comme EDF, GDF-Suez, Total, AREVA, mais aussi Vinci, Véolia, Alstom, POWEO, Schneider Electric, Spie batignolles, Dalkia, CEGELEC.
La majorité des adhérents du SER est composée de PME- PMI, réparties dans toutes les régions de
France qui interviennent dans les différentes filières des énergies renouvelables, et ce depuis la fabrication de composants d’équipements jusqu’à l’exploitation des sites de production d’énergies renouvelables. Ce sont donc près de 400 entreprises qui irriguent le tissu industriel local.
Ces entreprises représentent déjà près de 100 000 emplois dans toutes les catégories socioprofessionnelles, et apporteront 220 000 emplois nouveaux d’ici 2020 en ligne avec l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie en 2020, réaffirmé comme un
minimum par le Président de la République, Nicolas SARKOZY.
La politique menée par le Ministre d’Etat, Jean-Louis BORLOO, dès le début du Grenelle de l’Environnement, doit permettre d’atteindre cet objectif.