Ventes de netbooks :

Par Bernard M.
Publié le 07 mai 2009 à 11:45

elles septuplent rien qu’au premier trimestre !

elles septuplent rien qu’au premier trimestre ! elles septuplent rien qu’au premier trimestre !

Apple assurément n’y croit guère et a même dépeint un univers apocalyptique pour ces ultrasubnotebooks conçu pour un usage nomade courant. Le portrait dressé par la firme à la Pomme est sombre : ces netbooks se voient reprocher leur clavier exigu, leur équipement minimaliste, … et pourtant ces ultra-portables – sous Linux ou Windows – ont fait naître un marché énorme et connaissent un succès commercial d'ampleur.

Selon IDC, leurs ventes au 1er trimestre 2009 auraient atteint 4,5 millions, soit sept fois plus qu'à la même période de l’an passé.

En outre, la vitalité des ventes de netbooks vient corroborer les études faites avant leur lancement qui toutes confirmaient une mutation profonde de l’usage des PC.

En effet, les étudiants n'ont finalement besoin que d'une machine légère et simple, pour prendre des notes, les professionnels nomades eux veulent du « light » pour ne pas se surcharger tout en pouvant surfer et mailer. Bref, la course à la puissance a fait long feu.

50 millions de netbooks d’ici 2010 ?

IDC semble en outre certain que cette vague sur laquelle surfe le marché des netbooks ne devrait pas s’amortir cette année, bien au contraire car le célèbre cabinet estime en effet que le volume des ventes pourrait en toute logique doubler par rapport à 2008, pour atteindre 22 millions d'unités, certes avec des pics saisonniers aux époques de rentrée des classes et de fêtes de fin d'année.

Et la machine bien lancée, par projection statistique, laisserait augurer que 50 millions de ces petits PC pourraient être vendus d’ici fin 2010. Du coup, le marché de la micro-informatique s'en trouvera sans doute dopé mais … cela devrait, en toute logique, se traduire par un transfert de portables classiques vers ces netbooks occasionant, au passage, un ralentissement que l’on peu anticiper comme assez important des revenus des grands constructeurs car alors le quart de l'activité PC serait constitué de machines peu dispendieuses et génératrices de faibles marges.