Vote électronique : le doute subsiste
Publié le 08 mars 2008 à 17:19
Selon le ministère de l'Intérieur, 77 villes procéderont au scrutin via des machines. Mais le collectif "Ordinateurs de vote" clame haut et fort que le vote électronique ne remplit pas toutes les conditions de conformité à la loi électorale. Il va même jusqu’à dénoncer son "opacité".
<p class="MsoNormal">C'est la raison pour laquelle elle se félicite de ladécision en janvier du ministère de l'Intérieur de ne pas accorder à denouvelles communes l'autorisation de recourir aux machines à voter pour ledouble scrutin de mars. <br /> <br /><p class="MsoNormal"> <br /> <br /><p class="MsoNormal">L'association dénonce notamment le manque de contrôle extérieur quant à la conformité des machines et la possibilité théorique de comptabiliser une partie des votes enregistrés par un candidat au bénéfice d'un autre. <br />
Enfin,le collectif souligne ainsi que le premier fournisseur de machines àvote en France, le néerlandais Nedap, est celui-là même qui équipe lesPays-Bas, pays novateur en la matière en Europe mais où un retour auvote papier est à l'étude en raison des risques d'erreur jusqu'icisoupçonnés. Mais sans pour autant avoir été prouvés. <br /><p class="MsoNormal"> <br /> <br /><p class="MsoNormal">D'oùcette mise en en garde contre le vote électronique par lesinformaticiens eux-mêmes, classant cette technologie davantage dansledomaine de la recherche que de son application « industrielle ». <br /> <br /><p class="MsoNormal"> <br /> <br /><p class="MsoNormal">Ceciviendrait en outre expliquer que le ministère de l'Intérieur, conscientdes risques avec les générations de machines actuelles quinegarantissent rien de sérieux ait pris la décision de faire une pause. <br /> <br /><p class="MsoNormal"> <br /> <br />Selon certains experts, ce « matériel est risible entermes de sécurité » alors … il vaut mieux attendre et voir !