Edith Cresson sanctionnée pour favoritisme

Par Bernard M.
Publié le 23 février 2006 à 12:47

L'ancien Premier ministre français Edith Cresson s'est bien rendue coupable de favoritisme quand elle était membre de la Commission européenne et doit être déchue de la moitié de ses droits à la retraite, a estimé jeudi l'avocat général de la Cour de justice de l'Union européenne.

Ce dernier, dont les avis sont presque toujours suivis par les juges de Luxembourg, appuie ainsi la plainte de la Commission et inflige un camouflet à Cresson et à l'Etat français, qui l'a toujours soutenue dans cette affaire.