Gare du nord: la légitime défense privilégiée
Publié le 29 juillet 2007 à 12:05
La galerie marchande où les coups de feu ont été tirés était cette nuit marquée par des zones matérialisées : des rubans rouges et blancs tendus de la police interdisaient aux usagers l’accès à l’endroit du drame
Le Parquet de Paris privilégie cette hypothèse après la mort vendredi soir d'un Algérien de 40 ans, tué à la gare du Nord par des policiers lors d'un contrôle d'identité. Un procureur adjoint précise que l'enquête allait se poursuivre avec l'autopsie de la victime et une expertise technique des armes des policiers.
Les quatre fonctionnaires qui ont procédé vendredi au contrôle d'identité gare du Nord ont été entendus le soir même par l'inspection générale des services (IGS, la police des polices).
Parallèlement, une enquête a été confiée à la brigade criminelle qui a procédé aux premières investigations sur place. Six balles ont été tirées par les policiers en direction de la victime, un Algérien de 40 ans, inconnu des services de police, qui a été atteint au thorax et au genou.
Les récits concordants, selon le parquet, des policiers et de témoins de la scène, ont permis aux enquêteurs de reconstituer les faits.