|
Vendredi 3 Septembre 2010
10:07
Mon chef est un con !
16/06/2010
Démerde-toi !
16/06/2010
De la tête aux pieds - Philosophie du football
16/06/2010
Plus près des étoiles
16/06/2010
Vignerons de Bourgogne
16/06/2010
Les châteaux de la Loire en 1900
16/06/2010
FCTVA et plan de relance: plus de 2.500 nouvelles collectivités ont signé une convention avec l’État
16/06/2010
L’Institut géographique national lance le jeu concours Géoportail 2010
14/06/2010
PAYONS.COM : le paiement mobile débarque dans le secteur des services à la personne
14/06/2010
Systran offre l’accès à un observatoire de la presse internationale sur la coupe du monde de football 2010
14/06/2010
|
||
|
Brèves
02/09/2010
S'appliquant à éteindre la polémique sur les Roms, Brice Hortefeux et le cardinal Vingt-Trois font une déclaration et apparition publiques
Après les critiques de responsables catholiques au sujet de l'expulsion des Roms, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux et le président de l'épiscopat, le cardinal André Vingt-Trois, se sont appliqués mardi dernier à calmer le jeu.
Le ministre a tenu à "rappeler qu'il n'est pas question de stigmatiser une communauté quelle qu'elle soit". Le cardinal Vingt-Trois a tenu lui-aussi à montrer que l'Eglise n'était pas opposée frontalement aux mesures gouvernementales. La faute à l’Europe ? Le ministre a aussi redit que "ce qui est fait en matière d'évacuation des campements se fait conformément à la loi et conformément aux réglementations européennes". Dès lors, les interventions ne se situent plus dans un champ politique mais juridique. BM
21/07/2010
Mise en ligne de Viesaineetzen.com
www.viesaineetzen.com est un site d’informations, de services et d’échanges autour des thèmes du Bien-être, de la Santé, du Bio et de l'Environnement avec des articles, une revue de presse du net, des vidéos d'experts, des fiches cuisines, et dès septembre des services de coaching…
C'est le site qui vous permettra de bien démarrer la rentrée. BK
21/07/2010
Le ministère du Développement durable publie un nouveau guide pour favoriser le développement des projets éoliens
Le « Guide de l’étude d’impact sur l’environnement des parcs éoliens – Actualisation 2010 » propose une démarche générale pour la conduite l’étude d’impact de ces projets, en mettant en évidence les principes fondamentaux pour la qualité d’une étude d’impact, et en fournissant des méthodes appropriées aux parcs éoliens. L’expérience des parcs éoliens existants, en France et à l’étranger, a ici été mise à profit. La démarche d’élaboration de ce document s’est voulue résolument participative : des groupes de travail associant des représentants des ministères concernés et des services déconcentrés de l’Etat, des associations de protection de l’environnement, des professionnels, des bureaux d’études, ont travaillé activement à son élaboration.
BK
21/07/2010
Le marché du camping-car de nouveau à la hausse ! + 6,3% au premier semestre 2010
Après une embellie amorcée fin 2009, le marché du camping-car continue sur sa lancée pour ce premier semestre 2010 avec une augmentation de 6,3% des immatriculations de camping-cars neufs depuis le 1er janvier. Le marché de l'occasion enregistre une hausse de + 12,2 % pour la même période.
Le parc européen est estimé à 600 000 véhicules dont 230 000 immatriculés en France. BK
16/07/2010
« Au secours », une application Iphone pour sauver des vies
Marie Dominique Monvoisin et l’Union départementale premiers secours (UDPS) 34 lancent la première application, gratuite, destinée à venir en aide aux personnes en situation de danger. 93%de la population française juge important de se former aux gestes de premiers secours. Grâce à cette nouvelle application, toute personne non formée va désormais être en mesure de porter secours à une victime. L’application « Au secours » propose une innovation majeure : la géo localisation. En effet, pour la première fois, les secours auront la possibilité par un simple appel de localiser une personne en situation de danger.
BK
15/07/2010
Une sculpture monumentale dans le centre de Lyon
Une sculpture monumentale nomade, mettant en scène sa marque internationale : ONLYLYON est installée, à l’initiative d’ONLYLYON Tourisme, pour la période estivale place Bellecour à Lyon. Ludique et insolite, ce « nouvel objet urbain » est fait pour inviter lyonnais et touristes à s’approprier la marque. Cette initiative symbolise en outre une nouvelle étape pour ONLYLYON et le renouveau du tourisme urbain à Lyon.
BK
Inscription à la newsletter
|
Editorial
Dialogues de sourdsAlors que revient une fois de plus sur le métier des réformes des lois de décentralisation, les voix, de tous côtés, d’élèvent, ici pour critiquer, là pour adouber, ailleurs pour poser des conditions ou encore chercher à être légitimement rassuré.
Pourtant, ni le chef de l’Etat, ni son entourage, ni le parti majoritaire n’avaient fait mystère de cette perspective qui désormais se rapproche pour devenir une réalité.
Parallèlement, nombreux sont les élus de tous bords politiques, de toutes tendances, nombreux sont également les juristes et experts, nombreuses enfin étaient les personnalités qui, tous ensemble, ont contribué, par leur savoir, leur expérience, leurs convictions, à l’élaboration du rapport final remis au Président. Pourquoi dès lors se déchainent tant de passions depuis lundi dernier alors que Nicolas Sarkozy, depuis Saint-Dizier, a tracé la voie de cette nécessaire évolution institutionnelle ? Simplement, en tous cas en apparence, parce qu’il s’agit d’un dialogue de sourds. Car toutes les parties concernées ne partagent ni le même objectif, ni les mêmes vues.
Ce que veulent les élus locaux ? Les maires, conseillers généraux et régionaux ? Ne rien perdre de leurs prérogatives et de leurs pouvoirs, ne pas disparaître du « millefeuille » créé il ya un quart de siècle. Au sein de l’Union et même au-là, notre pays est l’unique qui compte autant d’échelons administratifs ! Qui plus est, les compétences et moyens ont toujours manqué de clarification de la part de l’Etat régalien. En d’autres termes, les maires veulent rester maires, les conseillers généraux demeurer conseillers généraux et de la même manière les conseillers régionaux ne pas disparaître au nom d’une nécessaire simplification.
Il y a aussi que l’Europe est passe par là. Depuis Maastricht, et son traité indigeste de 1992, instituant notamment le principe de subsidiarité, tous les autres Etats membres de l’Union en usent et parfois en abusent. Et nous serions les seuls à ne pas profiter de la manne de Bruxelles ? Alors que nous y contribuons si largement ? La France a-t-elle réellement besoin – sur le terrain du droit administratif notamment – de tant de maires, conseillers généraux et régionaux ? Assurément non ! En outre, plus ils sont nombreux et plus cela coûte à la collectivité et à l’Etat. Et, parallèlement, moins ces élus ne perçoivent, en valeur absolue, d’indemnités dignes de ce nom ! Enfin, plus ils sont nombreux et plus s’organise la « cacophonie » lors concertations locales. La solution n’est-elle pas de mieux indemniser moins de professionnels de la politique ? Ceci au sens noble du terme, pour une efficacité retrouvée. Mais aussi pour aller dans le sens d’une diminution des prélèvements ? La question est posée. En revanche, personne, de manière étrange, n’y apporte de réponse. Est-ce donc une question qui dérange tant ? La crainte de ne plus être les « notables d’avant » n’y est sans doute pas étrangère !
Ce que veulent les citoyens et contribuables locaux ? La réponse est simple : des services publics, si possible gratuits ou peu onéreux, des relations de proximité pour apporter des solutions aux problèmes auxquels ils peuvent être confrontés, conserver leur identité locale et leur sentiment d’appartenance à ces lieux souvent chargés d’histoire. Mais à l’heure où vous lirez ces lignes, tous aurez reçu vos « impôts locaux » à savoir taxe d’habitation pour tous et taxe foncière pour certains, constatant, d’une manière générale, non pas une inflation mais un vrai « tsunami fiscal local » que maladroitement souvent les élus justifient par les transferts de compétences qui ne sont pas accompagnés des moyens nécessaire correspondants, de la perspective de la suppression de la taxe professionnelle que rien ne vient compenser suffisamment, de la baisse significative des rentrées fiscales de la collectivité alors que les charges, elles, explosent. Que les élus, à chaque échelon, ne se fassent aucune illusion : ce que veulent les citoyens et contribuables locaux c’est payer moins d’impôts, locaux notamment, et avoir plus de services publics, quitte à les financer en propre ou par le biais de l’emprunt, dans le pire des cas, par des subventions d’Etat ou européenne, au mieux. Alors les histoires médiatiquement entretenues contre la réforme, ils n’en ont que faire. Et ils ont bien raison. La seule chose qu’ils constatent c’est que d’avoir confié la gestion locale de leur collectivité à l’opposition le coûte cher, très cher et qu’au surplus, souvent, les élus en question sont les pires cumulards qui soient ! D’ailleurs, notre confrère, Le Monde, dans s a version en ligne, a recensé ces personnalités qui se soustraient à cette obligation, non encore vraiment inscrite dans la loi, de non-cumul des mandats. Edifiant ! Et instructif …
Ce que veut l’exécutif ? Là, la réponse est simple : faire des économies ! Car outre les dimes et gabelles versées par chacun d’entre nous, l’Etat ne cesse de mettre la main à la poche pour soutenir à bout de bras le fameux « millefeuille ». L’Etat en a également assez, dans sa logique de modernisation bien entamée, que les réunions, consultations, négociations, concertations avec les strates du « millefeuille » occupent tant d’agents de la fonction publique d’Etat ! Avant de lutter contre la pandémie, non encore déclarée, de la grippe A, il est normal qu’il lutte contre celle, installée, de la « réunionite » !
On le voit bien : objectifs et pensées divergent. Chacun a sa foi et sa croix. En revanche, la logique et la raison doivent l’emporter face à la crise « Clochemerle » anti-sarkosyste relayée un peu partout. Comme si l’on avait pris, les uns et les autres, en traîtres. Cette réforme et nécessaire. D’ailleurs les élus locaux ont été les premiers à la réclamer depuis déjà plus d’une décennie. La seule et vraie question qu’il faut se poser désormais est de savoir si nos institutions de la Vème République, datant de 1958, sont faites pour s’adapter à ce nouveau paysage. Et c’est dans cette perspective là, seulement, que pourrait se justifier un référendum… Jeudi 22 Octobre 2009
BM
Ajouter un commentaire
Dans la même rubrique :
|
|

La rédemption ne suffit plus, vive l’histasapage !