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Brèves
26/08/2008

La loi sur le service minimum à l'école au JO

La loi sur le service minimum à l'école au JO
Annoncée par Nicolas Sarkozy, la loi créant un droit d'accueil à l'école primaire pendant le temps scolaire, en cas de grève notamment, a été promulguée par le chef de l'Etat et publiée, jeudi 21 août, au Journal officiel.


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26/08/2008

Le projet de budget de la sécurité sociale présenté le 29 septembre

Le projet de budget de la sécurité sociale présenté le 29 septembre
Le gouvernement présentera le 29 septembre son projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2009, a annoncé lundi dernier le ministre du Budget Eric Woerth sur Europe 1. Le ministre espère quelques 4 milliards d'économies.

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26/08/2008

Mise en route des contrôles salivaires antidrogue

Mise en route des contrôles salivaires antidrogue
Michèle Alliot-Marie a lancé à Antibes, le 11 août dernier, les premiers tests salivaires permettant de déceler la présence de stupéfiants chez les conducteurs. 52 000 kits vont être distribués aux forces de l'ordre sur l'ensemble de territoire.

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26/08/2008

Les ' Balu ' testées dans 11 départements

Les ' Balu ' testées dans 11 départements
La gendarmerie teste, depuis lundi 28 juillet, les "Balu" ( boîtes aux lettres électroniques ) dans onze départements. Un bilan sera réalisé fin 2008 dans le but de généraliser l'expérience en 2009.

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26/08/2008

Nouvelle proposition pour les plaques d'immatriculation

Nouvelle proposition pour les plaques d'immatriculation
Le collectif "Jamais sans mon département", soutenu par 203 parlementaires, a proposé une nouvelle plaque d'immatriculation des véhicules avec inscription obligatoire d'un numéro de département, pour trouver un compromis dans ce dossier qui mobilise beaucoup d'élus de terrain.

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01/08/2008

Larcher se présente à la présidence du Sénat

Larcher se présente à la présidence du Sénat
Gérard Larcher (UMP) annonce sa candidature à la présidence du Sénat, dont l'élection aura lieu le 1er octobre, dans un entretien de l'hebdomadaire Paris-Match.

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Editorial

Le Président devant le Parlement : un feu vert certes mais controversé

Si l'Assemblée poursuit, sans relâche, l'examen de la réforme des institutions, elle a, parallèlement, donné son feu vert et au terme d'un débat houleux voire indigne et ce malgré l'opposition de la gauche et d'une partie de l'UMP, à la venue du chef de l'Etat devant les Parlements réunis en Congrès à Versailles. Le monde change, évolue et l'adaptation de notre Société est à cet égard plus que jamais nécessaire mais cela semble illusoire, plus que jamais d'attendre un signal fort, dans ce sens, du Palais Bourbon comme du Sénat.



Le Président devant le Parlement : un feu vert certes mais controversé

Certains députés UMP ainsi que toute la gauche ont pourtant voté contre
Les hémicycles des deux chambres sont interdits d'accès au président de la République depuis… 1875 ! Cette interdiction fit suite aux affrontements qui sévirent entre l'Assemblée à l'époque encore monarchiste et le président d'alors, Adolphe Thiers, considéré comme républicain et qui, de ce fait, ne pouvait faire qu'envoyer un message, un message lu –sans mauvais jeu de mots – par un tiers et lu à la représentation national. Sans débat.
Pourtant, chacun sait que durant la campagne présidentielle, l'an passé, et même depuis son élection, Nicolas Sarkozy a toujours exprimé le « souhait que le président puisse s'exprimer au moins une fois par an devant le Parlement pour expliquer son action et pour rendre compte de ses résultats », une manière, selon le chef de l'Etat d'exprimer autrement et de façon moderne « un engagement fort et la mise en jeu d'une forme de responsabilité intellectuelle et morale ».
Arcboutés sur de vieux démons, plus conservateurs que jamais mais sans l'avouer et préférant justifier ce refus au nom de la séparation des pouvoirs, la gauche en a fait un vrai cheval de bataille, contre quoi ? Allez savoir ! Et les motivations varient en fonction des sensibilités politiques puisque cette disposition passe également assez mal dans la majorité et particulièrement chez les gaullistes, eux y voyant davantage une forme d'« abaissement » du Premier ministre, alors que le dessein est tout autre mais sans doute en rupture d'avec l'esprit qui conduisit à notre Vème République, en 1958, il y a un demi-siècle ...
Finalement et pour faire bonne figure face à ce tollé presque anachronique, alors que le texte initial prévoyait un droit d'expression devant le Parlement ou devant chacune des deux chambres, la commission des Lois a trouvé une « sortie par la haut », selon elle, en limitant la venue du président au seul Congrès à Versailles, sans périodicité, sans droit ni devoir finalement.
Avec cette poire coupée en deux, ni la droite, ni la gauche, finalement plutôt sceptiques, ne voient d'avantage à ce que l'on appelle déjà « le compromis versaillais ».
Et si Bernard Debré ne "voit pas l'intérêt" de l'initiative de Nicolas Sarkozy, arguant que "le président peut déjà s'adresser à la Nation par la télévision et (qu')aucun ne s'en est privé", en revanche, la fidèle soldate du Président, Rachida Dati a clairement jugé cette « restriction à une venue du président comme obsolète ».
Les vieux caciques du Palais Bourbon et du paysage politique sont allés jusqu'à comparer l'initiative élyséenne au discours du trône de la reine d'Angleterre ou encore, selon Hervé de Charrette, à une « déclaration de politique générale » faisant du président, en venant devant le Parlement, un « super chef du gouvernement » ! Certains socialistes craignent que cette disposition n'infantilise ou ne domestique le Parlement là où les Verts, selon Noël Mamère, y voient davantage une « opération politicienne ».
Comme si le seul dessein, la seule ambition de M. Sarkozy, n'étaient que de pénétrer dans ce lieu sacré !
François Bayrou, président du MoDem, fidèle à lui-même, n'y voit lui "ni une formidable avancée, ni un formidable recul" ; au moins, avec une telle analyse, on progresse …
Il faudra quand même, quoiqu'en pensent les uns et les autres, réfléchir un jour, une bonne fois, et au-delà des enjeux politiciens et de la modernisation de nos institutions, aux cas critiques qui nécessitent ce lien finalement « organique » lors de moments ou de circonstances qui requièrent une venue du président à l'instar du terrorisme, de faits de prince ou tout simplement de l'engagement de nos troupes à l'étranger …
Mais pour en arriver à cve pragmatisme-là, il faudra, sans doute, changer aussi de République !

Jeudi 29 Mai 2008
BM



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