La nationalité 's'hérite ou se mérite'

Par Bernard M.
Publié le 20 mars 2007 à 10:41

Jean-Marie Le Pen a voulu faire passer. « J'ai dit à des jeunes de banlieue : le travail ne viendra pas à vous. Vous devez prendre votre balluchon et aller le chercher vous- mêmes », explique-t-il lors d'un déjeuner de presse

Son discours était consacré à son idée de la nation. « La nation, ce n'est pas simplement une envie d'être ensemble, c'est aussi un sentiment d'appartenance, d'intérêt commun, de risque partagé. » « La nationalité, ça s'hérite ou ça se mérite », et dans le deuxième cas, il doit y avoir « un échange de volontés, un peu comme dans le mariage. »



Celui qui montre d'où il vient explique aussi où il croit pouvoir aller : au deuxième tour de la présidentielle. Face à Nicolas Sarkozy, car il pense que François Bayrou a « amorcé sa descente » et que Ségolène Royal « est très menacée ». « Tous les sondages s'agissant de Le Pen sont faux », assure-t-il. Il a «le sentiment profond » que « le peuple français est en état de fureur rentrée ». Il croit que s'est formée une « vague » en sa faveur, comme « le tsunami de Banda Aceh ».

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