Les gouvernements européens pourraient économiser 40 milliards d’euros en adoptant la facturation électronique
Publié le 22 mai 2012 à 16:22
Une étude récente, menée par Billentis et sponsorisée par Ricoh, révèle qu’en optant pour la facturation électronique les gouvernements européens seraient en mesure d’économiser pas moins de 40 milliards d’euros par an et 4,2 millions d’euros pour la seule France 1. Cette étude fait écho aux mesures que l’Union Européenne met progressivement en place pour harmoniser les normes de facturation en Europe d'ici à 2013. Face à cet enjeu, Ricoh a développé une série d’offres de services pour accompagner les entreprises tout au long de la transition des processus papier vers le numérique. Le rapport Billentis, réalisé en partenariat avec Ricoh, précise que la facturation électronique devrait connaître en 2012 un taux de croissance d’environ 30 % (par rapport à 2011). Pourtant, avec seulement 18 % des factures européennes circulant sous forme électronique, la pénétration de l’e-invoicing sur le marché reste lente. Cela malgré les objectifs fixés par la Commission de l’Union Européenne dans le cadre de sa “stratégie numérique” visant à faire de l’e-invoicing la méthode prédominante de facturation d’ici 2020. Le plan d’actions de l’UE s’échelonne ainsi jusqu’à janvier 2013, date à laquelle les états membres devront avoir légiféré pour donner un statut équivalent aux factures papier et électroniques, ceci permettra d’ôter l’un des freins principaux à l’essor de la facturation électronique à l'échelle européenne. Les entreprises sont en effet réticentes à recourir à l’e-invoincing pour les raisons suivantes : confiance limitée dans la sécurité des données numérisées, refus des fournisseurs ou des clients qui préfèrent utiliser le papier et parfois tout simplement une expertise ou des technologies insuffisantes.